Abonnement

Photo de groupe chez Sierra Wireless Toulouse

Lundi, j’ai eu l’occasion de faire des photos de groupe dans mon entreprise. J’avais d’abord prévu de faire une photo en intérieur en répartissant mes 3 flashs sur le groupe. Mais le lieu que j’avais prévu d’utiliser était occupé par les tables du petit déjeuner organisé à l’occasion d’une grande réunion. J’ai donc dû tenter la photo en extérieur malgré le brouillard ambiant et les basses températures. Heureusement le brouillard joue aussi le rôle de diffuseur et adoucit les ombres.

Pour la première photo, j’ai placé tout le monde sur une même ligne, puis j’ai pris 3 photos en faisant à chaque fois un décompte (« 3, 2, 1, TOP ») pour maximiser mes chances d’avoir tous les visages tournés vers l’objectif. J’ai réussi à capter l’attention de tous sur la plupart des photos. J’étais positionné au sommet d’une colline avec un 16-35/2,8 monté sur mon boitier, le tout sur un pied photo et déclenché par une télécommande filaire. Rien de très original sur cette photo très statique, mais je voulais assurer un résultat minimum avant de faire plus original.

Pour la deuxième photo, j’ai reculé pour me situer de l’autre coté de la colline, de façon à ce que celle-ci me cache complètement le groupe. J’ai ensuite demandé au groupe d’avancer vers moi en restant bien positionné sur une même ligne. Mais visiblement, cette consigne était assez difficile à respecter car chacun avance un peu à son rythme et certaines personnes se sont retrouvées cachée derrière les autres. Pendant qu’ils grimpaient la colline que je venais de descendre, j’ai déclenché en rafale. L’idée était de donner un peu de dynamisme par rapport à la première image. Et en effet, la pose est beaucoup plus naturelle lorsque les gens sont occupés à marcher.

Pour la troisième photo, j’ai demandé à tout le monde de sauter sur place. Le gros problème était de bien synchroniser tous les sauts de chacune des 50 personnes. La technique du décompte ne suffisait pas. En effet, certaines personnes commençaient à fléchir les jambes au « top » tandis que d’autres commençaient à décoller, et d’autres encore étaient à l’apogée de leur saut. La meilleure technique était donc, comme je l’avais lu, de mimer le geste demandé. Cela est également valable pour les portraits d’une seule personne et pour n’importe quel mouvement. C’est plus parlant et plus simple. J’ai donc moi aussi sauté derrière mon boitier tout en tenant ma télécommande filaire dans les mains pour déclencher en rafale pendant la période en « apesanteur ». C’est cette technique qui a le mieux fonctionné pour synchroniser les sauts.

Un porte voix aurait été un accessoire bien utile pour se faire entendre de si loin et en extérieur. Mais comme j’ai plutôt tendance à parler fort (on me le reproche souvent), je me suis quand même bien fait comprendre. Visiblement, mes collègues ont apprécié l’expérience que j’ai essayé de ne pas faire trop durer car on se lasse vite debout dehors par temps frais et avec un nombre de personne si élevé, le coût de la monopolisation des ressources s’envole vite !