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Derniers clichés avant le grand jour !

Voici quelques clichés sans prétentions de la future maman quelques jours avant le jour J !

Pas de mise en lumière compliquée qui aurai trop fatigué Delphine, juste 10 minutes de photo en lumière naturelle.

Portraits Cogitae

Voici une séance que j’ai faite en avril avec l’entreprise Cogitae. Chaque photo est suivie de son diagramme d’éclairage. D’autres photos sont disponibles sur leur site dans la section « l’équipe ».

Sur la première photo, en extérieur, il s’agissait d’équilibrer l’exposition du premier plan et du paysage, le tout sous un soleil de plomb aux alentours de midi. J’ai donc mis en place un flash monté dans une boite à lumière à gauche. A droite, un autre flash était réfléchi dans un parapluie blanc. Ces 2 flashs étaient placés légèrement au dessus des têtes. Un troisième flash monté sur le boitier est venu compléter l’éclairage. Les 3 flashs étaient au maximum de leurs puissances pour équilibrer la très forte luminosité du paysage. J’ai monté un 16-35/2,8 équipé d’un filtre polarisant circulaire (pour faire ressortir les nuages) sur mon boitier. Le rendu est une image très saturée, à la limite du surréaliste. Elle donne aussi l’impression que les plans ont été assemblés en post-production, mais c’est bien une seule et unique photo.

Sur la deuxième photo, j’ai monté un fond en tissu blanc que j’ai surexposé par 2 flash situés de part et d’autre du fond. J’ai éclairé le groupe par un flash situé très en hauteur sur ma droite. Le couple boitier/objectif était le même. J’ai ensuite repris l’idée que j’avais eu avec le portrait de Sierra Wireless en faisant sauter le groupe en l’air. Cela à l’avantage de décrisper les visages et détendre l’atmosphère.

Pour les 2 photos, j’étais vraiment en limite maximum de puissance pour mes flash de reportage. Ce sont typiquement des cas où des flashs de studio accompagnés de leurs générateurs ad-hoc m’auraient été bien utile.

J’en profite pour tester un nouveau watermark (en bas à gauche de chacune des 2 photos) qui est peut-être plus esthétique que le précédent.

Portraits de future maman

Diagramme d'éclairage dans la vérandaDiagramme d'éclairage en intérieur

Voici une petite série de portraits de Delphine en extérieur et un portrait en intérieur. Le diagramme d’éclairage des 3 premières photos est à gauche et celui de la dernière est à droite. A chaque fois l’éclairage est assez simpliste puisque une seule source de lumière artificielle (un flash cobra dans une boite à lumière) a été utilisée. Côté boitier/lentille, j’ai utilisé comme d’habitude le couple Alpha 900 et 85/1,4. Pour la dernière photo, j’ai aussi utilisé un fond noir en tissu.

Et hop des petits souvenirs de grossesse dans la boîte !

Photo de groupe chez Sierra Wireless Toulouse

Lundi, j’ai eu l’occasion de faire des photos de groupe dans mon entreprise. J’avais d’abord prévu de faire une photo en intérieur en répartissant mes 3 flashs sur le groupe. Mais le lieu que j’avais prévu d’utiliser était occupé par les tables du petit déjeuner organisé à l’occasion d’une grande réunion. J’ai donc dû tenter la photo en extérieur malgré le brouillard ambiant et les basses températures. Heureusement le brouillard joue aussi le rôle de diffuseur et adoucit les ombres.

Pour la première photo, j’ai placé tout le monde sur une même ligne, puis j’ai pris 3 photos en faisant à chaque fois un décompte (« 3, 2, 1, TOP ») pour maximiser mes chances d’avoir tous les visages tournés vers l’objectif. J’ai réussi à capter l’attention de tous sur la plupart des photos. J’étais positionné au sommet d’une colline avec un 16-35/2,8 monté sur mon boitier, le tout sur un pied photo et déclenché par une télécommande filaire. Rien de très original sur cette photo très statique, mais je voulais assurer un résultat minimum avant de faire plus original.

Pour la deuxième photo, j’ai reculé pour me situer de l’autre coté de la colline, de façon à ce que celle-ci me cache complètement le groupe. J’ai ensuite demandé au groupe d’avancer vers moi en restant bien positionné sur une même ligne. Mais visiblement, cette consigne était assez difficile à respecter car chacun avance un peu à son rythme et certaines personnes se sont retrouvées cachée derrière les autres. Pendant qu’ils grimpaient la colline que je venais de descendre, j’ai déclenché en rafale. L’idée était de donner un peu de dynamisme par rapport à la première image. Et en effet, la pose est beaucoup plus naturelle lorsque les gens sont occupés à marcher.

Pour la troisième photo, j’ai demandé à tout le monde de sauter sur place. Le gros problème était de bien synchroniser tous les sauts de chacune des 50 personnes. La technique du décompte ne suffisait pas. En effet, certaines personnes commençaient à fléchir les jambes au « top » tandis que d’autres commençaient à décoller, et d’autres encore étaient à l’apogée de leur saut. La meilleure technique était donc, comme je l’avais lu, de mimer le geste demandé. Cela est également valable pour les portraits d’une seule personne et pour n’importe quel mouvement. C’est plus parlant et plus simple. J’ai donc moi aussi sauté derrière mon boitier tout en tenant ma télécommande filaire dans les mains pour déclencher en rafale pendant la période en « apesanteur ». C’est cette technique qui a le mieux fonctionné pour synchroniser les sauts.

Un porte voix aurait été un accessoire bien utile pour se faire entendre de si loin et en extérieur. Mais comme j’ai plutôt tendance à parler fort (on me le reproche souvent), je me suis quand même bien fait comprendre. Visiblement, mes collègues ont apprécié l’expérience que j’ai essayé de ne pas faire trop durer car on se lasse vite debout dehors par temps frais et avec un nombre de personne si élevé, le coût de la monopolisation des ressources s’envole vite !

Portraits Phonitive

Voici quelques photos issues d’une séance de portraits réalisée samedi 12 décembre dernier. Ce sont des membres de l’entreprise Phonitive dirigée par Guillaume Lemoine, un ami Toulousain. Les sources de lumière ont été placées comme l’indique le diagramme d’éclairage ci-contre. J’ai utilisé un flash cobra dans une boite à lumière comme éclairage principal (key light). Un réflecteur placé en face permettait de remplir les ombres et réduire le contraste. Enfin, un autre flash cobra placé en arrière, comme source secondaire, détache le sujet du fond. Côté boitier/lentille, j’ai utilisé comme d’habitude le couple Alpha 900 et 85/1,4.

En terme de post-traitement, outre la retouche habituelle (expo, contraste, clarté, etc..), j’ai ajouté un effet vignettage. Cet effet est une aberration en soi puisque c’est en réalité un défaut observé sur certains objectifs et il a fallu des années d’ingénierie pour éliminer ce défaut des objectifs contemporains. Alors pourquoi remettre volontairement et artificiellement ce défaut dans l’image ? Et bien cela permet de recentrer le regard du spectateur sur le sujet et crée un « cadre » visuel. En l’occurrence, cela donne aussi un petit coté « rétro » à l’image que j’apprécie assez.

Portraits corporate

Diagramme d'éclairage

Diagramme d'éclairage

Voilà quelques temps que je m’intéresse de près à la photo de portrait, et plus particulièrement au portrait « Corporate ». C’est à dire à des portraits de personnalités d’une entreprise pour la communication externe et interne. Je cherche notamment à me former dans ce domaine en vue d’une activité professionnelle complémentaire dans un statut qui reste à définir (pas forcément auto-entrepreneur).

Voici donc le résultat de quelques séances photos faites pour mon entreprise (Sierra Wireless) et pour 2 autres boîtes de mon réseau relationnel (Anyware Services et OPCoach) dont certaines on été utilisées ici.

Pour la plupart de ces portraits j’ai utilisé la configuration d’éclairage ci-contre. C’est à dire un kit boite à lumière pour flash de reportage dans lequel j’ai mis un flash Minolta 5600HS(D) que j’ai piloté via un flash Sony Alpha HVL-F58AM. J’ai utilisé un objectif Carl Zeiss Planar T* 85/1.4 ZA ouvert aux alentours de 2.8 pour ne pas rater ma mise au point.

J’ai beaucoup appris durant ces séances. Il a fallu que je m’habitue à une pratique plus professionnelle de la photo :

  • M’adapter aux disponibilités des personnes photographiées.
  • Assurer une qualité minimum dans un temps imparti assez court (5 à 15 minutes par personnes).
  • Trouver une configuration d’éclairage efficace, simple et reproductible.
  • Gérer mes modèles en les guidant dans leurs poses, leurs attitudes et adapter mes réglages à chacun d’entre eux.
  • Déterminer le temps nécessaire pour la mise en place du studio, les séances de portraits, le traitement des photos qui conditionneront entre autres, le prix de ce genre de prestation.

C’est tout à fait différent des situations rencontrées pour le portrait des amis que l’on connaît bien. Je me suis rendu compte que certaines parties de mon équipement étaient complètement inutiles dans ce genre de contexte, et qu’à l’inverse, des éléments que je ne pensais pas avoir à acheter me manquaient cruellement. J’ai également appris de quelques erreurs techniques, humaines ou méthodologiques commises durant cette expérience.

J’attends vos commentaires !

Le Salat

Le Salat

Le Salat

J’ai profité de cette matinée ensoleillée pour aller patauger dans le Salat avec :

  • mon nouveau trépied Gitzo Ocean Traveler,
  • un pantalon de wading(WADERS) (sorte de salopette en matière imperméable qui permet de s’avancer dans le lit de la rivière)
  • un filtre gris neutre ND1000 (multiplie les temps de pause par 1000).

J’ai réalisé 4 photos seulement car :

  • les temps de pause sont long (1min20sec + 1min20sec pour le calcul de débruitage soit 2min40 par photo sans les manipulations),
  • le déplacement dans le lit de la rivière n’est pas évident avec :
    • le courant,
    • les pierres glissantes,
    • de l’eau jusqu’à la taille
    • un matériel couteux dans le sac à dos.

Pour les temps de pause longs, j’ai utilisé l’intervallomètre filaire Aputure LCD Timer Remote AP-TR1S qui me permet de définir des temps de pause supérieurs à 30 secondes sans avoir à verrouiller le déclencheur ni à chronométrer mes temps.

Je n’en montre qu’une seule car les autres me plaisent moins. Je pense refaire l’essai cet hiver lorsque la glace aura commencé à recouvrir les pierres en surface.

Exposition de modélisme ferroviaire

Le week-end dernier se déroulait la 2ème exposition internationale de modélisme ferroviaire organisée par l’association « Le Train Briviste Correzien » (dont fait partie beau-papa ;-) ) à Brive-La-Gaillarde. Plus de 25 réseaux de toutes échelles étaient présents et j’ai pu m’essayer à la pratique de la photographie de modélisme. L’idée est d’essayer de faire en sorte que l’on ne se rende pas compte de l’échelle sur la photo afin de confondre le modèle réduit avec une photo de paysage.

D’autre part, les photos de modélisme étant souvent très « statiques » j’ai voulu profiter du temps de pause long imposé par la grande profondeur de champ (par fermeture du diaphragme) pour montrer les mouvements des trains par une trainée de flou. J’ai parfois utilisé un flash en fill-in et en « second rideau » pour figer les trains en fin de filé.

J’ai rencontré 3 grandes difficultés :

Profondeur de champ : Un photo de paysage se prend à de grandes distances. On bénéficie donc d’une profondeur de champ qui permet de rendre tout le paysage net. Dans le cas du modélisme, on entre dans le domaine de la proxiphotographie où la profondeur de champ est beaucoup plus réduite. On doit donc faire un choix sur ce que seront les zones nettes. De plus, la faible profondeur de champ trahit la petite échelle des objets photographiés. Cette effet à d’ailleurs été utilisé pour donner une impression de « maquette » sur de vrais paysages en utilisant des objectifs à bascule et la fameuse loi de Scheimpflug.

Fond et angle de champ : L’absence de fond sur un certain nombre de réseaux trahit tout de suite l’échelle réelle. Il est très difficile de prendre une photo qui ne fasse pas apparaitre une partie en dehors de la maquette. Une solution aurait été d’utiliser de plus longues focales pour réduire l’angle de champ. Mais l’aplatissement des perspectives propres aux longues focales me déplait. Surtout pour ces photos où j’avais envie que l’on se sente comme faisant partie de la maquette. J’ai donc utilisé mon grand angle la plupart du temps avec des focales allant de 16 à 35mm ou bien mon 50mm.

Balance de blanc et lumières hétérogènes : Je ne photographie qu’en RAW. J’ai donc toute latitude pour régler ma balance des blancs en post-traitement. Cependant ici, l’utilisation du flash (lumière très froide) en plus de la lumière artificielle halogène utilisée (très chaude) donne une lumière excessivement hétérogène. J’ai donc réglé ma balance des blancs de façon à faire un compromis entre ces 2 sources opposées de lumière. Le résultat donne tout de même des couleurs assez fantaisistes. Pour éviter ce problème la prochaine fois, je me suis procuré ce kit de filtres colorés pour flash qui me permet d’adapter la température de couleur de mon flash à la température ambiante afin d’utiliser le fill-in sans avoir de problème d’homogénéité dans les températures de mes sources d’éclairages.

Bref, la photographie de modélisme est loin d’être simple. Soyez indulgent ! :-D

Vacances en Charente Maritime

Voici un petite sélection de mes photos de vacances vers La Rochelle et l’île d’Oléron la semaine dernière.

Solution efficace de nettoyage de capteur et d’objectif

Lien vers la page constructeur du Lenspen

Lenspen

Nettoyage des objectifs

Après avoir longtemps cherché une solution efficace et sans risques pour nettoyer mes objectifs des poussières et des taches grasses (empreintes de doigts, de truffe de chien…). J’ai fini par trouver mon bonheur dans le Lenspen.  C’est un stylo avec d’un coté le classique pinceau pour chasser les poussières, et de l’autre un tampon un peu spécial. Il est rempli de particules de carbone qui viennent absorber les taches grasses sur les lentilles.

C’est un peu le même principe que le papier journal sur les vitres. A l’usage c’est diablement efficace, je ne jure plus que par ça. Le capuchon contient une sorte d’éponge sèche qui recharge le tampon en particules. Le gros intérêt de cette solution sèche c’est qu’elle ne réagit pas chimiquement avec le traitement anti-reflet de certaines lentilles frontales.

Nettoyage du capteur

Du coup, lorsque j’ai appris qu’il existait la même chose pour les capteurs, je me suis lancé (non sans avoir vérifié les expériences utilisateurs sur les forums). Je n’ai pas été déçu. Le résultat est vraiment à la hauteur de mes espérances. J’ai acheté les éléments suivants :

  • SensorLoupe

    SensorLoupe

    La SensorLoupe : c’est une loupe qui se pose sur le boîtier à la manière d’un objectif. Elle est équipée de 4 LED et d’un espace pour passer le stylo nettoyant. Elle est vraiment très efficace et les poussières de mon capteur m’ont sauté aux yeux ! Elle possède également une bague de mise au point pour s’adapter à la plupart des appareils reflex. Le gros intérêt est qu’il n’est pas nécessaire de remonter un objectif entre 2 nettoyages pour vérifier que le capteur est propre.

  • SensorKlear II

    SensorKlear II

    Le SensorKlear II qui est l’équivalent du Lenspen mais pour les capteurs. Il est coudé pour s’introduire facilement dans la chambre du reflex même lorsque la loupe est montée.

  • Une poire à air sec que j’ai prise en marque Hama mais qui se trouve également chez Lenspen sous le nom Hurricane Blower. Il s’agit là surtout d’envoyer de l’air sec et dénué de particules grasses sur le capteur. Cette poire est utilisée près de la chambre entre 2 passages du SensorKlear II pour dégager les poussières décrochées.

J’ai donc testé tout ça sur mon Alpha 900. Et voici les résultats avant/après :

Bref, j’en suis très content, je recommande ce système !